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29 November 2016

 

 

Postcolonial Studies at the UvA

1 December 2016 in PCH 4.40, from 4 – 6 PM

 

 

 

The meeting seeks to bring together UvA faculty in whose teaching and research postcolonial questions and approaches play an important role. All UvA teachers, researchers and students are welcome to join us. Feel free to forward this to anyone interested.

  1. Presentation by prof. dr. Elizabeth Buettner, professor of Modern History at UvA, of her book Europe after Empire (Cambridge UP). Europe after Empire is a comparative history of European decolonization from the formal ending of empires to the postcolonial European present. Elizabeth charts the long-term development of post-war decolonization processes as well as the histories of inward and return migration from former empires which followed. She shows that not only were former colonies remade as a result of the path to decolonization: so too was Western Europe, with imperial traces scattered throughout popular and elite cultures, consumer goods, religious life, political formations, and ideological terrains.

  2. Teaching-related plans at UvA: creating courses and minors and making visible what is already there. Presentation/proposal by Sruti Bala, Hanneke Stuit and Paul Bijl

  3. Plans for a Postcolonial Memory conference (working title) in 2017/18. Presentation/proposal by David Duindam, Ihab Saloul and Paul Bijl

Further information: s.bala@uva.nl and P.A.L.Bijl@uva.nl

 

 


13 April 2015

 

 

 

Society for Francophone Postcolonial Studies

In association with Liverpool University Press

 

Francophone Postcolonial Studies in the 21st Century

Friday 18–Saturday 19 November 2016

 

Institute of Modern Languages Research, University of London,

Senate House, Malet Street, London WC1E 7HU

 

 

The first fifteen years of the twenty-first century in the francophone world have been turbulent, marked by natural disasters such as Hurricane Katrina and the Haitian earthquake, uprisings and conflicts including the 2005 French riots, the Arab Spring of 2010, the 2013 French intervention in Mali, and the Charlie Hebdo and Paris terrorist attacks in 2015. This conference aims to consider how such events have been negotiated by authors and producers of francophone postcolonial cultural responses. Through discussion of very recent cultural production from the postcolonial francophone world, we hope to begin to identify what sets the cultural products of the twenty-first century apart from those that came before. Whose are the new francophone voices to have emerged, and why? What are the specific challenges facing producers of francophone postcolonial culture in the twenty-first century? And what are the implications for the future of Francophone Postcolonial Studies as a discipline?

 

We welcome proposals for papers and panels on topics including:

 

·         Defining moments of the 21st-century in France and the francophone world

·         The role of history in defining 21st-century francophone postcolonial studies

·         Contemporary challenges for francophone postcolonial studies

·         New francophone postcolonial voices of the 21st century

·         Readership and audiences in the 21st century

·         Form and experimentation in 21st -century francophone texts

·         The publication and circulation of postcolonial francophone texts in the 21st century

·         Digital literatures and cultures in the postcolonial francophone world

·         New and future directions for francophone postcolonial studies

·         Teaching Francophone Postcolonial Studies in the 21st century

·         Francophone Postcolonial Studies and the Academy

 

Please send abstracts of 200-250 words plus 50-100 words of biography in a Word document to Conference Secretary, Catherine Gilbert (sfpsconference2016@gmail.com). Papers can be in English or French.

The deadline for receipt of abstracts is: 1 June 2016

 

 

 


 

 

Colloque international

Figures et figurations des terroristes : enjeux postcoloniaux

 

23-24 mars 2017

Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3

 

Organisé par Elara Bertho, Catherine Brun et Xavier Garnier,

(UMR 7172/THALIM, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

 

 

L’ère du terrorisme global dans laquelle nous sommes entrés a mis en scène de redoutables figures publiques dont le potentiel de fascination reste à interroger. Les T- shirts à l’effigie de Ben Laden se portaient très couramment en Afrique subsaharienne dans les années 2000, après les événements du 11 septembre, comme si la charge sulfureuse de ce personnage avait été aussitôt assimilée et neutralisée par le corps social. Cette nouvelle configuration des réseaux d’appartenances à l’échelle mondiale autour des actes terroristes n’est sans doute pas étrangère aux enjeux potscoloniaux du monde contemporain et à la façon dont les logiques impériales perturbent les identités et les jeux d’identifications. Nous proposons d’interroger dans ce colloque la pertinence de la dimension potscoloniale du terrorisme mondialisé.

 

Dans Les Bannières de la révolte, l’historien Benedict Anderson1 montre comment la résistance des colonisés à la fin du XIXe a pu faire corps avec l’anarchisme européen et ses modes opératoires. L’Agent secret [1906] de Joseph Conrad a souvent été lu à l’aune de la crise que traverse l’empire colonial britannique au tournant du siècle. La préface de Sartre aux Damnés de la terre de Frantz Fanon a durablement orienté une lecture de cet ouvrage, et en particulier les chapitres sur la violence, dans le sens d’une apologie du terrorisme. Enfin, on pourrait multiplier les exemples d’auteurs issus aussi bien de ce qu’Achille Mbembe appelle la postcolonie, que des anciennes puissances coloniales, posant directement la question du terrorisme dans leurs œuvres. Comment interroger la figure du terroriste dans l’histoire coloniale et postcoloniale ? Quels usages sont faits d’une telle figure ? Pour servir quels états d’urgence ? Comment traite-t-on cette menace absolue, potentiellement dissimulée sous les traits du colonisé ou du migrant, depuis les conquêtes coloniales jusqu’à nos jours ? Le fait-on de la même façon ici et là ?

 

Parce que la controverse, notamment juridique, sur la définition du terrorisme2 reste ouverte, et que l’accusation de terrorisme est toujours réversible, la question des modalités de figuration du terroriste est importante. La lecture des textes littéraires est susceptible de nous aider à comprendre ces processus, qui semblent échapper aux définitions traditionnelles du personnage. Tout se passe comme si la « terreur » que provoquent les actes terroristes communiquait une énergie noire à ces figures, qui se réclament d’elle et y trouve leur tension. Comment dire ces figures spectrales, nées d’un acte de terreur, qui hantent les textes et les imaginaires ? Comment les fictions peuvent- elles mettre en mots le devenir-terroriste d’un personnage ? Quels pouvoirs imageants sont conférés à ces figures de terroristes, dont les noms inquiètent autant qu’ils fascinent ? Quelle(s) voix leur prête-t-on ? Quelle énergie cette fascination mortifère met-elle en jeu ? Si, comme on le dit souvent, la radicalisation précède la conversion idéologique, la figure du terroriste n’est-elle pas un élément-clé de cette opération ?

 

Parce que le monde postcolonial est un champ de forces toujours instable, le corpus littéraire qui s’y rattache abonde en personnages radicaux, nourris de violence, dont la configuration textuelle n’est pas étrangère aux représentations médiatiques de la figure du terroriste. L’analyse littéraire des processus de figuration du terroriste est un enjeu politique important du monde contemporain, notamment pour éviter que ne prospèrent dans les médias de masse les instrumentalisations abusives.

 

 

1Benedict Anderson, Les Bannières de la révolte. Anarchisme, littérature et imaginaire anticolonial. La naissance d’une autre mondialisation, Paris, La découverte, 2009 [Under three flags. Anarchism and Anticolonial Imagination, London, Verso, 2005]


2La définition proposée par l’assemblée générale de l’ONU peut servir de point de repère : « Actes criminels qui, à des fins politiques, sont conçus ou calculés pour provoquer la terreur dans le public [...] ».

 

 

Les propositions de communication (titre, résumé de 400 mots environ) accompagnées d’un court CV sont à adresser au plus tard le 30 juin 2016, aux adresses suivantes : catherine.brun@univ-paris3.fr, elara.bertho@gmail.com, xavier.garnier@wanadoo.fr.

 

Comité scientifique

 

Catherine Coquio (Paris Diderot)

Dominique Combe (Ens Ulm)

Jane Hiddleston (Oxford University)

François Zabbal (Institut du Monde Arabe)

 

Last updated on April 13th 2016